Xlite 3.0, Téléphoner avec un compte sip Free

17 sept 2007 Classé dans : ASTUCES, TELEPHONIE

Ce tutorial a pour but d’aider les freenautes à utiliser le softphone SIP (téléphone logiciel) X-LITE, qui est un freeware, avec le nouveau service de Free, la Freephonie. Le SIP (Session Initiation Protocol) est un protocole permettant d’utiliser la tarification de la téléphonie Freebox (gratuit sur les fixe en france et 30 pays) depuis n’importe quel accès internet partout dans le monde avec uniquement un casque et un micro. Il vous faudra donc dans un premier temps activer le service SIP sur votre compte Free puis dans un deuxième temps nous verrons la configuration et l’utilisation du logiciel X-LITE.

I. Explications

1 - Activation du SIP

Pour commencer, rendez-vous sur votre interface d’administration Free à l’adresse http://subscribe.free.fr/login/ et identifiez-vous :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image01

Dans la partie “Gestion de mes services de téléphonie” cliquez sur “Gestion de mon compte SIP” :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image02

Vous aurez ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image03

Il vous faudra renseigner un mot de passe que vous choisirez, il doit faire 10 caractères minimum. Ensuite vous pouvez choisir de rediriger les appels entrants soit vers le SIP (dans notre cas X-LITE) soit vers votre Freebox comme habituellement. Notez bien votre numéro de téléphone si vous ne le connaissez pas car il va nous servir par la suite. Une fois que tout cela est fait vous pouvez cliquez sur “Envoyer“. Lorsque tout est correct vous devez voir ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image04

Normalement ce n’est pas la peine de redémarrer votre Freebox mais si un problème se présentait suite à l’activation du SIP je vous conseille alors de le faire.

2 - Installation de X-LITE

Une fois que vous vous êtes rendu sur le site officiel, après avoir téléchargé l’exécutable de X-LITE, on obtiendra ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image06

Cliquez sur “Next (Suivant)” jusqu’à obtenir ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image07

Cliquez sur “Finish” pour lancer X-LITE.

2 - Configuration et utilisation de X-LITE

Au lancement il se peut que vous voyiez ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image08

Cliquez sur “Non“, vous obtiendrez ensuite ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image09

Cliquez sur “Add” pour configurer votre compte freephonie, on aura ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image10

Choisissez ce que vous voulez pour le champ “Display Name“. Ensuite dans le champ “User name” entrez votre nom d’utilisateur qui est votre numéro de téléphone freebox, puis dans le champ “Password” le mot de passe que vous avez choisi précèdemment sur votre interface de gestion free. Dans le champ “Authorization user name” entrez votre numéro de téléphone freebox une nouvelle fois, et dans le champ “Domain” entrez respectivement “freephonie.net“. Enfin dans la partie “Domain Proxy” cochez le bouton “proxy” et entrez l’adresse “freephonie.net” une nouvelle fois. Terminez en cliquant sur “Appliquer” puis “OK“. Votre compte est configurée :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image11

Pour commencer à utiliser votre téléphone “X-LITE” cliquez sur “Close“. Si vous avez le pare feu de Windows XP activé vous verrez alors ceci :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image12

Il vous suffira simplement de cliquer sur “Débloquer“. A noter que vous devrez autoriser l’application également si vous avez un autre pare feu personnel. Il se peut que vous voyiez cette erreur au premier lancement pendant le temps où vous règliez votre pare feu :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image13

Dans ce cas je vous conseille de relancer le logiciel, pour cela cliquez avec le bouton droit de votre souris sur l’icône qui ressemble étrangement à celle de “Windows live Messenger” donc ne vous trompez pas, puis cliquez sur “Exit“.

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image14

Il vous suffira ensuite de double cliquer sur l’icône de votre bureau. Dans tous les cas le téléphone “X-LITE” doit vous afficher ceci lorsqu’il est opérationnel :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image15

Vous pouvez à présent faire un test d’appel pour vérifier le bon fonctionnement. Pour cela vous devrez composer le numéro voulu avec les touches numérotées du clavier virtuel et cliquer sur le bouton vert “appeler” comme un téléphone portable. Le bouton de droite servira lui à racrocher. Dans les cas où la communication s’établie mais vous n’entendez aucun son dans vos hauts parleurs et ne pouvez émettre aucun son vérifiez les options. Pour cela, cliquez sur la petite flèche vers le bas qui se trouve en haut de l’interface puis sur “Options” :

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image16

On notera au passage que si vous voulez modifier un compte SIP ou configurer un nouveau compte SIP vous devrez cliquer sur l’option juste en dessous c’est à dire “SIP Account Settings“.

Une fois que vous êtes dans les Options cliquez sur l’onglet “Devices” pour obtenir quelquechose comme ceci :

 

tutorial utilisation compte SIP freephonie avec X-LITE image17

Ici il faudra vous assurer (partout où j’ai surligné en jaune) que ce sont bien vos drivers audio pour votre carte son qui sont sélectionés. Dans le cas contraire sélectionnez les. (Il se peut en effet que X-LITE ait selectionné par défaut les paramètres “Audio bluetooth” par exemple si vous utilisez un périphérique bluetooth). Enfin il vous suffira de cliquez sur “Apply” pour appliquer les changements puis sur “OK“.

II. Conclusion du tutorial

 

Voilà vous venez de mettre en place un compte SIP freephonie pour téléphoner simplement avec X-LITE. Ceci peut grandement vous être utile si vous avez l’habitude de voyager car vous pourrez appeler où que vous soyez tant que vous avez une connexion internet et vous bénéficierais des tarifs de votre Freebox. Cela fonctionne aussi à l’étranger. A noter que le protocole SIP utilise la voix sur IP donc il vous faudra une connexion de type ADSL.

X-LITE 3.0 : téléphoner avec un compte SIP Free Ce tutorial a pour but d’aider les freenautes à utiliser le softphone SIP (téléphone logiciel) X-LITE, qui est un freeware, avec le nouveau service de Free, la Freephonie. Le SIP (Session Initiation Protocol) est un protocole permettant d’utiliser la tarification de la téléphonie Freebox (gratuit sur les fixe en france et 30 pays) depuis n’importe quel accès internet partout dans le monde avec uniquement un casque et un micro. Il vous faudra donc dans un premier temps activer le service SIP sur votre compte Free puis dans un deuxième temps nous verrons la configuration et l’utilisation du logiciel X-LITE. I. Explications 1 - Activation du SIP Pour commencer, rendez-vous sur votre interface d’administration Free à l’adresse http://subscribe.free.fr/login/ et identifiez-vous :Dans la partie “Gestion de mes services de téléphonie” cliquez sur “Gestion de mon compte SIP” : Vous aurez ceci : Il vous faudra renseigner un mot de passe que vous choisirez, il doit faire 10 caractères minimum. Ensuite vous pouvez choisir de rediriger les appels entrants soit vers le SIP (dans notre cas X-LITE) soit vers votre Freebox comme habituellement. Notez bien votre numéro de téléphone si vous ne le connaissez pas car il va nous servir par la suite. Une fois que tout cela est fait vous pouvez cliquez sur “Envoyer”. Lorsque tout est correct vous devez voir ceci : Normalement ce n’est pas la peine de redémarrer votre Freebox mais si un problème se présentait suite à l’activation du SIP je vous conseille alors de le faire. 2 - Installation de X-LITE Une fois que vous vous êtes rendu sur le site officiel, après avoir téléchargé l’exécutable de X-LITE, on obtiendra ceci :Cliquez sur “Next (Suivant)” jusqu’à obtenir ceci :Cliquez sur “Finish” pour lancer X-LITE. 2 - Configuration et utilisation de X-LITE Au lancement il se peut que vous voyiez ceci : Cliquez sur “Non”, vous obtiendrez ensuite ceci : Cliquez sur “Add” pour configurer votre compte freephonie, on aura ceci : Choisissez ce que vous voulez pour le champ “Display Name”. Ensuite dans le champ “User name” entrez votre nom d’utilisateur qui est votre numéro de téléphone freebox, puis dans le champ “Password” le mot de passe que vous avez choisi précèdemment sur votre interface de gestion free. Dans le champ “Authorization user name” entrez votre numéro de téléphone freebox une nouvelle fois, et dans le champ “Domain” entrez respectivement “freephonie.net”. Enfin dans la partie “Domain Proxy” cochez le bouton “proxy” et entrez l’adresse “freephonie.net” une nouvelle fois. Terminez en cliquant sur “Appliquer” puis “OK”. Votre compte est configurée : Pour commencer à utiliser votre téléphone “X-LITE” cliquez sur “Close”. Si vous avez le pare feu de Windows XP activé vous verrez alors ceci : Il vous suffira simplement de cliquer sur “Débloquer”. A noter que vous devrez autoriser l’application également si vous avez un autre pare feu personnel. Il se peut que vous voyiez cette erreur au premier lancement pendant le temps où vous règliez votre pare feu : Dans ce cas je vous conseille de relancer le logiciel, pour cela cliquez avec le bouton droit de votre souris sur l’icône qui ressemble étrangement à celle de “Windows live Messenger” donc ne vous trompez pas, puis cliquez sur “Exit”.Il vous suffira ensuite de double cliquer sur l’icône de votre bureau. Dans tous les cas le téléphone “X-LITE” doit vous afficher ceci lorsqu’il est opérationnel : Vous pouvez à présent faire un test d’appel pour vérifier le bon fonctionnement. Pour cela vous devrez composer le numéro voulu avec les touches numérotées du clavier virtuel et cliquer sur le bouton vert “appeler” comme un téléphone portable. Le bouton de droite servira lui à racrocher. Dans les cas où la communication s’établie mais vous n’entendez aucun son dans vos hauts parleurs et ne pouvez émettre aucun son vérifiez les options. Pour cela, cliquez sur la petite flèche vers le bas qui se trouve en haut de l’interface puis sur “Options” : On notera au passage que si vous voulez modifier un compte SIP ou configurer un nouveau compte SIP vous devrez cliquer sur l’option juste en dessous c’est à dire “SIP Account Settings”.Une fois que vous êtes dans les Options cliquez sur l’onglet “Devices” pour obtenir quelquechose comme ceci : Ici il faudra vous assurer (partout où j’ai surligné en jaune) que ce sont bien vos drivers audio pour votre carte son qui sont sélectionés. Dans le cas contraire sélectionnez les. (Il se peut en effet que X-LITE ait selectionné par défaut les paramètres “Audio bluetooth” par exemple si vous utilisez un périphérique bluetooth). Enfin il vous suffira de cliquez sur “Apply” pour appliquer les changements puis sur “OK”. II. Conclusion du tutorialVoilà vous venez de mettre en place un compte SIP freephonie pour téléphoner simplement avec X-LITE. Ceci peut grandement vous être utile si vous avez l’habitude de voyager car vous pourrez appeler où que vous soyez tant que vous avez une connexion internet et vous bénéficierais des tarifs de votre Freebox. Cela fonctionne aussi à l’étranger. A noter que le protocole SIP utilise la voix sur IP donc il vous faudra une connexion de type ADSL. X-LITE 3.0 : téléphoner avec un compte SIP Free 18 18.

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SIP la révolution internet dans la téléphonie

17 sept 2007 Classé dans : TELEPHONIE

SIP, la révolution Internet dans la téléphonie ou comment écraser votre facture de téléphone:

Qu’est ce qui va changer avec la VoIP et le standard SIP?

Vu de loin, remplacer un téléphone traditionnel par un téléphone SIP n’est pas en soi une révolution. Vu de plus près, ça change tout.

  • Il n’y a plus besoin de PC pour téléphoner.
  • Le numéro d’appel est “intégré” au téléphone. En branchant son téléphone IP sur Internet n’importe où dans le monde, vos appels vous suivent! Mieux, si vous disposez de plusieurs téléphones avec le même numéro, ils vont tous sonner en même temps et la communication sera établie avec le premier décroché.Il y a 30 ans , au cours d’un changement de locaux dans notre société, je vois quelqu’un qui déménage son téléphone. Je lui demande pourquoi et il me répond : je souhaite garder mon numéro! Cette réponse nous a fait beaucoup rire. C’est devenu enfin possible.
  • Les communications, entre téléphones IP, via Internet sont “gratuites”, c’est à dire que les communications téléphoniques sont intégrées dans l’abonnement Internet.
  • Vous pouvez installer sur votre PC un téléphone logiciel, un “softphone”, avec le même numéro que votre téléphone fixe. Le logiciel Windows Messenger possède déjà une interface SIP.
  • Toutes les fonctions de la téléphonie classique sont disponibles ainsi que de nouveaux services comme :
    -l’indication de présence. Si vous avez une liste de correspondants, vous savez si ceux-ci sont connectés ou pas, donc on appelle quand on sait que quelqu’un est là, plus pour savoir s’il est là.
    -Vous disposez d’une ligne de téléphone virtuelle par équipement sur la même liaison ADSL. Chaque membre de la famille peut avoir, comme pour l’émail, son propre numéro indépendant des autres.
  • Il y a des nouveaux services comme l’envoi d’un émail pour chaque appel manqué, la liste en ligne de tous vos appels, l’envoi d’un émail vocal sur la fonction répondeur, l’intégration naturelle dans des applications informatiques.
  • Et surtout, il n’est plus obligatoire d’acheter le service et l’infrastructure au même fournisseur.

La téléphonie sur IP, comment ça marche ?

Tout d’abord un bref retour sur la téléphonie classique. Les postes de téléphones traditionnels sont reliés directement à des autocommutateurs publics pour les particuliers ou à travers des autocommutateurs privés dans les entreprises. C’est l’autocommutateur qui fournit par la ligne le courant de l’alimentation de l’appareil. Le signal transmis est un signal analogique.
Les autocommutateurs publics sont reliés entre eux par des réseaux spécialisés pour le transport de la voix. Le numéro de téléphone correspond donc physiquement à une ligne téléphonique sur l’autocommutateur désigné. Pour établir une communication téléphonique, il faut donc établir une connexion, un circuit, entre la ligne appelante et la ligne appelée au travers de ces autocommutateurs. Il y a cinquante ans, ces autocommutateurs étaient réalisés avec des systèmes électromécaniques complexes extraordinairement volumineux. Il fallait de gigantesques salles pour les installer. Au début des années 1970, ces systèmes ont été progressivement remplacés par des ordinateurs. La taille et le prix des systèmes ont fortement diminué, mais les ingénieurs des télécoms n’ont pas remis en cause l’architecture des systèmes qui est restée la même. La plupart des progrès techniques ont été réalisé entre les autocommutateurs, l’interface de la ligne d’abonné est resté la même.

La téléphonie sur IP est un ensemble de fonctions téléphoniques qui utilise le protocole IP pour transmettre de la voix et gérer les fonctions téléphoniques. la voix, numérisée et compressée, est transmise sous forme de paquets routés de la même manière que les paquets de données. Il n’y a donc plus de commutation de circuits, c’est la fonction standard de routage de l’Internet qui est utilisée.

Netmeeting a été une des premières applications à transmettre de la voix sur IP. Il fallait un PC relié à Internet pour numériser la voix et la transmettre. Le résultat n’était pas fameux. Les réglages du son étaient délicats et le temps de latence (temps de transmission des paquets) ajouté au temps de compression de la voix, ne permettait pas une conversation naturelle. Avec l’arrivée de l’ADSL et des ordinateurs 20 fois plus rapides, la situation a changé. Skype, sorti en septembre 2003, a été le premier logiciel à rendre la VoIP utilisable. Le système est malheureusement propriétaire et ses fonctions téléphoniques sont limitées. Il ne fonctionne donc qu’entre 2 PCs équipés de Skype. Au début 2004 Skype a introduit la fonction conférence et depuis juillet 2004, Skype offre un service payant pour appeler ou être appelé par des téléphones fixes.

Pour prétendre remplacer la téléphonie fixe, il faut un ensemble de fonctions beaucoup plus évoluées. Netmeeting utilisait le standard H323 développé par l’ITU-T, qui copiait les principes de la téléphonie classique.
Un nouveau protocole, beaucoup mieux adapté à l’Internet a été développé par l’IETF: SIP. C’est ce protocole qui va permettre le développement des fonctions téléphoniques. Il permet aussi de développer des “téléphones SIP” qui permettent de se connecter directement à l’Internet en se passant de PC. Voir en annexe une description du protocole SIP.

Comment passer vite à la téléphonie sur Internet?

Téléphone SIP

Comme d’habitude, j’ai privilégié les solutions gratuites ou peu coûteuses.

  • 1. S’équiper avec un téléphone SIP
    Deux solutions:

    1. Le logiciel sur PC ou softPhone. Il existe de nombreux modèles. J’utilise la version gratuite de X-Ten, X-Lite que vous pouvez télécharger ici site externe. C’est une version avec fonctionnalités réduites mais tout à fait utilisable. Pour améliorer l’ergonomie du système, vous pouvez utiliser un combiné téléphonique à brancher sur votre PC. Un autre téléphone logiciel gratuit avec des fonctions intéressantes comme la musique d’attente et le transfert d’appel est disponible ici
    2. site externe. Il existe un autre modèle Idefisk
    3. site externe qui supporte le protocole SIP et IAX.
    4. Le téléphone SIP
      Il permet de se passer d’ordinateur. Il se branche directement sur un réseau local Ethernet ou sur votre accès ADSL. J’utilise le BudgeTone-101 (65$ aux US et environ 75 euros en Europe en août 2004) de GrandStream
    5. site externe. Il existe aussi une version entreprise, aux alentours de 100 euros, le GXP-2000
    6. site externe qui est la rolls des téléphones SIP : possibilités de s’enregistrer sur 4 proxy SIP, PoE, etc…
  • 2. Obtenir un numéro de téléphone SIP
    Il existe de nombreux fournisseurs. Vous pouvez vous inscrire gratuitement sur FreeWorldDialup
  • site externe qui offre l’accès gratuit à beaucoup de services dont par exemple les numéros 800 américains. Il existe aussi SIPphone
  • site externe qui vous donne une adresse et la téléphonie SIP gratuitement. Pour avoir un fournisseur français, vous pouvez utiliser Phonesystems
  • site externe ou votre fournisseur d’accès Internet s’il est compatible SIP.
    Je vous suggère de regarder toutes les nouvelles fonctions offertes par ces systèmes comme la liste à jour en permanence des appels envoyés, reçus, manqués ou la réception des messages vocaux par émail ou comment se faire appeler par des téléphones fixes sur des numéros locaux.
  • 3. Téléphoner à ses amis
    Pour me joindre voici deux numéros de test
    sip:439467@fwd.pulver.com
    sip:17476680491@proxy01.sipphone.com
    ou ce numéro de téléphone fixe gratuit si vous appelez de Seattle +1 360-226-6782 fourni gratuitement par IPKall site externe.

Pour aller plus loin

L’étape suivante consiste à relier son installation fixe actuelle à Internet. Il existe des passerelles ou des adaptateurs très bon marché (autour de 100 euros) qui permettent de le faire comme le SPA-3000 de Sipura

site externe que j’utilise.
A noter que ce système permet de réutiliser son installation téléphonique existante, en particulier ses téléphones sans-fil DECT. On peut configurer le système pour que tous les appels -sauf les appels locaux pour les urgences- soient émis vers Internet donc gratuits ou à tarif local dans le monde entier. En cas de coupure de courant, le système commute automatiquement le téléphone intérieur vers le réseau téléphonique. Vous pouvez aussi télécharger un petit PBX virtuel sous Windows

site externe.Si vous êtes dégroupé, il y a une meilleure solution que je décris ici.

Et pour aller encore plus loin, FreePBX (ex-Asterisk)

Pour aller plus loin, vous pouvez installer un PABX SIP avec le logiciel PBX gratuit Asterisk

site externe ou une version plus intégrée FreePBX

site externe qui fonctionne sur un petit PC Linux. Les fonctions les plus sophistiquées des autocommutateurs téléphoniques deviennent disponibles à la maison : musique d’attente, conférence, accueil vocal par une standardiste numérique, messagerie vocale, envoi des messages vocaux par émail, appel direct depuis son agenda Outlook, fonctions CRM, choix du meilleur opérateur pour une destination donnée. Il existe un projet trixbox

site externe qui permet de tout installer automatiquement sur un PC avec un minimum de connaissances de Linux et de la téléphonie. Il suffit de télécharger une image de CD-ROM (500Mo), de graver ce CD et de booter à partir de ce CD sur un PC. Tout s’installe automatiquement. Impressionnant. La configuration se fait très simplement à l’aide d’un navigateur. Il n’y a pas besoin de cartes spéciales dans le PC si on utilise des téléphones ou des adaptateurs SIP.

Voir tous les détails dans l’article que j’ai écrit : Trixbox, un central téléphonique SIP gratuit à la maison ou au bureau .

Article publié par sosdeclic.com

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Internet 2, le Web de demain

28 août 2007 Classé dans : Web 2.0!!!

Difficile de comprendre quel est ce web 2.0 dont tout le monde parle, tant les définitions semblent s’opposer. Comme le souligne l’animateur d’Homo-Numéricus : “On voit bien qu’il s’agit d’un même phénomène, mais aux multiples dimensions. Certains insistent sur la dimension technique, d’autre sur les pratiques éditoriales, d’autre encore sur la dimension sociologique.” D’un côté, il est vu comme le basculement des techniques vers des services, de l’autre il représente un nouveau réseau d’interaction sociale. Dans les deux cas pourtant, il replace l’utilisateur et ses relations avec les autres, plutôt qu’avec des contenus ou des machines, au centre de l’internet. Le web 2.0 est résolument relationnel.

L’éditeur Tim O’reilly rappelle certainement le mieux d’où vient la formule : à son origine, le terme “web 2.0? capturait le sentiment commun selon lequel il se passait quelque chose de qualitativement différent sur le web d’aujourd’hui. Pour lui, comme pour l’ancien rédacteur en chef de Wired, Kevin Kelly, la clef du succès dans cette nouvelle étape de l’évolution du web réside dans l’intelligence collective. “Le web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception : des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des modèles d’affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services… Le web 2.0 c’est le moment où les gens réalisent que ce n’est pas le logiciel qui fait le web, mais les services !”

Vu par les techniciens de l’internet, le “nouveau” web a pour objectif de rendre les sites web compréhensibles par des machines via un ensemble de technologies (pour résumer, celles du web sémantique) qui permettent d’agréger ou de partager des services et des contenus, de refondre les interfaces, etc. Vu par les designers, le web 2.0 parle de l’amélioration de l’expérience utilisateur. Ainsi, pour Frédéric Cavazza, spécialiste d’utilisabilité et d’ergonomie, le web 2.0 combine, d’un côté, une amélioration des interfaces utilisateurs et de l’autre, des architectures plus flexibles, des protocoles de communication plus ouverts (web services), une interopérabilité plus poussée… Le web 2.0 repose sur une multitude de petites améliorations technologiques (la révolution AJAX, comme disait récemment encore Wired), ergonomiques (interfaces riches), sémantiques (micro-formats)… qui donnent des résultats d’une grande souplesse d’utilisation comme NetVibes par exemple, un agrégateur en ligne utilisant ces techniques.

A qui s’adresse en définitive le Web 2.0, se demande alors le consultant en “usabilité” Peter Merholz ? Aux ordinateurs, comme le clame Jeff Bezos d’Amazon, ou bien aux utilisateurs auxquels il confère un pouvoir nouveau ? Joshua Porter se range résolument du côté des utilisateurs : technologiquement, rien d’essentiel n’a changé sur l’internet depuis 10 ans. L’essence du “nouveau web” réside dans ce qu’en font aujourd’hui les gens. Pour lui, le web 2.0 c’est le partage de l’information, fondé sur des bases de données ouvertes qui permettent à d’autres utilisateurs de les employer.

Dannah Boyd, sociologue et chercheuse chez Yahoo!, s’intéresse moins à la distinction machines/humains qu’à la “glocalisation” : la glocalisation c’est quand un produit global est également adapté aux particularités locales, quand il restitue à la globalisation sa dimension sociale. En mettant en avant, par exemple, les Folksonomies qui permettent d’ajouter des mots clefs à des contenus, ou le rôle du remix, elle s’intéresse aux “nouvelles structures de réseau qui émergent des structures globales et locales”. Le web 2.0 donne aux gens la possibilité de trouver, organiser, partager et créer de l’information d’une manière à la fois personnelle et globalement accessible. Il est alors entendu comme une “variation structurale dans l’écoulement de l’information”.

Pour Ian Davis, enfin, le web 2.0 est une attitude, une philosophie d’ouverture sociale dont le but est d’abandonner le contrôle individuel sur les choses au profit de la participation du plus grand nombre.

Pour tous, le web 2.0 est une plate-forme d’innovation qui fait en quelque sorte du web un système d’exploitation. Richard Marcus, de Web 2.0 Explorer, met tout le monde d’accord : que ce soit celles des techniciens, des sociologues, des web designers, des philosophes, des éducateurs, des businessmen… toutes les définitions du web 2.0 comptent, comme le souligne aussi Richard MacManus qui en a répertorié beaucoup.

“Le web 2.0 est social, est ouvert (ou il le devrait), il vous laisse le contrôle de vos données, il mélange le global au local. Le web 2.0 correspond à de nouvelles interfaces - de nouvelles manières de rechercher et d’accéder au contenu. Le web 2.0 est une plateforme - et pas seulement pour que les développeurs créent des applications comme Gmail ou Flickr. Le web 2.0 est une plateforme prête à recevoir les éducateurs, les médias, la politique, les communautés, pour pratiquement chacun en fait ! Le web 2.0 c’est tout cela et ne laissez personne vous dire que c’est l’une ou l’autre de ces définitions. Le web 2.0 parle des personnes, quand le web descend à eux.”

Dans son excellent article “Web 2.0 : la puissance derrière le battage médiatique” (”Web 2.0 : The Power Behind the Hype”), le webdesigner Jared M. Spool va dans le même sens : le web 2.0 n’est pas une chose, mais une collection d’approches, qui toutes convergent sur un monde de nouveaux développements. Ces approches, y compris les API, RSS, Folksonomies, Réseaux sociaux…, proposent soudainement aux créateurs d’applications une nouvelle manière d’approcher des problèmes complexes avec des résultats étonnemment efficaces.

Le web 2.0 n’est pas une révolution technique accessible aux seuls développeurs. Il repose sur des outils simples d’utilisation centrés sur l’utilisateur. J’ajouterais même, sur l’utilisateur en réseau. Car cet individu n’est pas atomisé, mais bien relié aux communautés qui sont les siennes.

La souplesse du concept englobe un peu toutes les innovations actuelles du web en en régénérant l’attrait. Un peu comme les modernes chassent les modernes. Un peu comme l’internet nouvelle nouvelle génération chasse l’internet nouvelle génération, lui-même chassant l’internet… Tout en permettant à tous de coexister.

Dans ce nouveau départ, dans cette nouvelle vague de réappropriation du web, ne faut-il pas voir tout simplement que l’internet devient enfin un horizon où projeter ses attentes. Que le web devient non plus une aventure technologique, mais bien une aventure humaine.

Tiré de http://www.futura-sciences.com/fr/

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Web 2.0!!! Kesako!!!

27 août 2007 Classé dans : Web 2.0!!!

Web 2.0 est un terme souvent utilisé pour désigner ce qui est perçu comme une transition importante du World Wide Web, passant d’une collection de sites Web à une plate-forme informatique à part entière, fournissant des applications Web aux utilisateurs. Les défenseurs de ce point de vue soutiennent que les services du Web 2.0 remplaceront progressivement les applications de bureau traditionnelles. Plus qu’une technologie c’est en fait un concept de mise en commun d’informations.
Sommaire
Présentation

Dans sa conception originale, le Web (nommé dans ce contexte le « Web 1.0 ») comprenait des pages Web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Les succès de solution se basant sur un Web dynamique (parfois appelé « Web 1.5 »), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages Web dynamiques, créées à la volée à partir d’une base de données en constant changement. Le Web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l’esthétique revêtaient une très grande importance.

Les partisans de l’approche Web 2.0 pensent que l’utilisation du Web s’oriente de plus en plus vers l’interaction entre les utilisateurs, et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages Web. En ce sens, les sites Web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails Web centrés sur l’utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels.

Origine du terme

Le terme a été inventé par Dale Dougherty de la société O’Reilly Media lors d’une réflexion avec Craig Cline de MediaLive pour développer des idées pour une conférence conjointe. Il a suggéré que le Web était dans une période de renaissance, avec un changement de règles et une évolution des modèles d’entreprise. Dougherty a donné des exemples au lieu de définitions : « DoubleClick, c’était le Web 1.0. Google AdSense, c’est le Web 2.0. Ofoto, c’était le Web 1.0. Flickr, c’est le Web 2.0. », et recruté John Battelle. Puis, O’Reilly Media, Battelle et MediaLive ont lancé la première conférence Web 2.0 en octobre 2004. La seconde conférence annuelle a eu lieu en octobre 2005.

Dans l’exposé d’ouverture de leur conférence, O’Reilly et Battelle ont résumé les principes clés qu’ils estiment caractéristiques des applications Web 2.0 : le Web en tant que plate-forme ; les données comme « connaissances implicites » ; les effets de réseau entraînés par une « architecture de participation », l’innovation comme l’assemblage de systèmes et de sites distribués et indépendants ; des business models poids plume grâce à la syndication de contenus et de services ; la fin du cycle d’adoption des logiciels (« la version bêta perpétuelle »).

Caractéristiques générales

La définition précise d’une application Web 2.0 est encore chaudement débattue. Cependant, il est généralement admis qu’un site Web 2.0 doit montrer certaines caractéristiques :

* le site ne doit pas être un jardin secret, c’est-à-dire qu’il doit être aisé de faire rentrer ou sortir des informations du système ;
* l’utilisateur doit rester propriétaire de ses propres données ;
* le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard ;
* le site doit présenter des aspects de réseaux sociaux.

Technologies

L’infrastructure du Web 2.0 est complexe et changeante, mais elle inclut les logiciels de serveur, la syndication de contenu, les protocoles de messagerie, des standards de navigation, et des applications clientes diverses (les plugins, ou greffons, non-standards sont généralement évités). Ces approches complémentaires fournissent au Web 2.0 les capacités de stockage, de création et de diffusion qui vont au-delà de ce qui était précédemment attendu des sites Web.

Un site pourrait être appelé comme utilisant une approche Web 2.0 s’il fait la part belle à un certain nombre des techniques suivantes :

* l’utilisation de CSS, d’un balisage XHTML sémantiquement valide et des microformats ;
* les techniques d’applications riches telles qu’AJAX ;
* la syndication et l’agrégation de contenu RSS/Atom ;
* la catégorisation par étiquetage ;
* l’utilisation appropriée des URL ;
* une architecture REST ou des services Web XML.

Application Internet riche
Article détaillé : Rich Internet Application.

Récemment, des techniques d’application Internet riches telles qu’AJAX ont été mises au point pour améliorer l’expérience utilisateur des applications utilisant un navigateur Web. Une application Web utilisant AJAX peut échanger des informations entre le client et le serveur afin de mettre à jour le contenu d’une page Web sans rafraîchir la page entière, grâce au navigateur.

RSS
Article détaillé : Really Simple Syndication.

La première et la plus importante évolution vers le Web 2.0 concerne la syndication de contenu, en utilisant des protocoles standardisés permettant aux utilisateurs de faire usage des données d’un site dans un autre contexte, allant d’un autre site Web au plugin d’un navigateur, ou même d’une application de bureau séparée. Les protocoles permettant la syndication comprennent RSS, RDF (comme dans RSS 1.1) et Atom, tous étant basés sur le langage XML. Des protocoles spécialisés tels que FOAF et XFN (tous deux pour les réseaux sociaux) étendent les fonctionnalités des sites et permettent aux utilisateurs d’interagir de façon décentralisée. Voir les microformats pour des formats de données plus spécialisés.

À cause du développement récent de cette tendance, beaucoup de ces protocoles deviennent des standards de facto plutôt que des normes formelles.

Étiquetage
Article détaillé : Mot clef.

Utilisation des balises ou étiquettes ou mots clefs (tag en anglais) pour améliorer la recherche sémantique. De plus en plus présentés sous la forme d’un nuage de mots clefs (Tag cloud en anglais).

Ces étiquettes sont des petites expressions de texte qui décrivent un concept, sont attachées à un concept et utilisées pour chercher dans un contenu (exemples typiques : un forum, un blog, un annuaire de blogs) et, ce qui est plus important, interconnecter les choses entre elles. C’est un peu comme dans un réseau de neurones : plus une étiquette est utilisée, plus le concept attaché à l’étiquette est présent et plus il a de poids. Plus les étiquettes sont présentes ensembles et plus les concepts attachés sont reliés entre eux.

Les balises peuvent inclure des Méta-éléments (éléments de métadonnées).

Étiquetage social, folksonomie
Article détaillé : Folksonomie.

Utilisation des étiquettes, plus d’un système de pondération généralement défini par un facteur humain (le côté social) pour mettre en valeur les articles intéressants dans des systèmes d’informations, typiquement des répertoires de blogs (Social Bookmarking en anglais).

L’étiquetage permet un tri préalable des articles recherchés et soit le nombre de références, soit une note donnée par les lecteurs crée l’ordre d’apparition des articles.

Protocoles Web

Les protocoles de communication Web sont un élément clé de l’infrastructure Web 2.0. Les deux approches principales sont REST et SOAP.

* REST (REpresentational State Transfer) indique une façon d’échanger et de manipuler des données en utilisant simplement les verbes HTTP GET, POST, PUT et DELETE.
* SOAP implique de poster à un serveur des requêtes XML comprenant une suite d’instructions à exécuter.

Dans les deux cas, les accès aux services sont définis par une interface de programmation (API). Souvent, l’interface est spécifique au serveur. Cependant, des interfaces de programmation Web standardisées (par exemple, pour poster sur un blog) sont en train d’émerger. La plupart, mais pas toutes, des communications avec des services Web impliquent une transaction sous forme XML (eXtensible Markup Language).

Infos prises du site http://fr.wikipedia.org

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Afrigator

24 août 2007 Classé dans : E-commerce/Commerce

Le magazine Business 2.0 presente 31 startups qui ont retenu leur attention hors USA. Eh oui il y’a pas qu’aux USA qu’il y’ a des startups. Afrigator est le seul réprésentant de l’Afrique dans cette liste.

Posté sur http://africa2point0.wordpress.com/

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Et on lancait un Hi5 like???

24 août 2007 Classé dans : Créations/réalisations

Nino a suggéré dans un commentaire la création d’un réseau social africain, Ongolo Boy lui emboite le pas. Alors je me suis dit pourquoi pas, j’ai lancé mon moteur de recherche favori pour voir ce qui se faisait dans le domaine et les outils qui étaient utilisés. Ainsi tenez vous bien l’on a plus besoin d’être un super développeur pour créer un clone d’un site star du Web 2.0 comme Youtube ou MySpace. Alors si comme moi vous n’avez pas le temps de développer (lol) mais avez une idée qui vous voulez tester voici un tour d’horizon de quelques clones et scripts pour sites web 2.0 populaires. je suis parti de la liste de Press Citron que j’ai complètée.

Digg :

C’est l’un des sites les plus cloné au monde. Vous voulez faire le votre…..

  • Pligg : gratuit, pligg est une reproduction très aboutie de Digg avec quelques ajouts comme le partage automatique de lien avec d’autres reseaux sociaux d’informations.
  • Akarru est un moteur de bookmarking collaboratif. Il est utilisé pour construire un site collaboratif de publication et de notation de news. Il est open source
  • PHPDug
  • Meneame

Youtube :

Voila un autre site qui est cloné à volonté.

  • Rayzz : payant
  • EMS Script : Payant mais moins cher que le précédent
  • Video Share Enterprise de AlstraSoft’s l’usine à script de clonage. Il est aussi payant
  • vShare à 10$
  • Clip-share
  • cihilt

MySpace et autres réseaux sociaux

  • PHPFOX - Payant
  • Buddy Zone - Payant
  • Webnetwork - Payant
  • ablespace

Netvibes

  • StartPage de AlstraSoft’s quand je vous dis que c’est une usine à scripts.
  • Dragable boxes – Gratuit

Akopo, Typepad, Plate-forme de blogs

  • Lifetype utilisé par Akopo Plateforme tres tres lente
  • Lyceum basé sur Worpdress

Pour finir la bible des scripts en tout genre http://www.scriptmimic.com/ Par ailleurs il ne sert à rien de faire un trucmuch-like si on a pas de modèle économique qui tient la route.

Posté sur http://africa2point0.wordpress.com

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Ce blog as été mis à jour avec la technologie AJAX.


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